Désenclavement, modernisation, héritage… Pour le maire de Briançon, les JO 2030 constituent «une formidable chance à saisir»
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ENTRETIEN - Quelques jours après la naissance du COJOP Alpes françaises 2030 et la nomination d’Edgar Grospiron à sa tête, Arnaud Murgia, l’édile de Briançon, se confie au Figaro sur les nombreux enjeux de ces Jeux.
Le choix d’Edgar Grospiron comme patron du Comité d’organisation vous a-t-il rassuré ? Cela a-t-il fait s’envoler vos derniers doutes ?Arnaud Murgia : Le moment de doute, pour vous dire la vérité, a plutôt existé entre le mois de juillet et maintenant, avec l’instabilité ministérielle qui a rendu les choses difficiles pour la candidature, parce qu’il y a beaucoup de décisions qu’on aurait aimé pouvoir prendre avant. Là, cette désignation nous permet surtout de rentrer dans une phase plus enthousiasmante. Maintenant, dans les territoires, nous n’avions pas attendu cette nomination pour continuer à avancer, à travailler globalement parce que nous savons depuis le début que le temps nous est compté. En réalité, sur l’ensemble du pôle olympique briançonnais, ça fait un an qu’on a lancé beaucoup de travaux, d’études et qu’on attendait de pouvoir prendre des décisions. Donc c’est effectivement un soulagement, à la fois parce que je pense que la personnalité d’Edgar Grospiron est…
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