Saint-Brieuc-PSG (0-7) : « Je vois une équipe qui profite, qui s’amuse », se félicite Luis Enrique
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Sept buts contre Brest, sept buts contre Saint-Brieuc. Sept jours après son premier carton breton, le PSG en a infligé un second ce mercredi soir contre Saint-Brieuc en quarts de finale de la Coupe de France (7-0). Malgré le turnover opéré par Luis Enrique, l’équipe parisienne a déployé la même énergie et affiché la même réussite pour aller décrocher son ticket pour le dernier carré de la compétition. Présent en conférence de presse, le coach espagnol a fait part de sa satisfaction et se félicite de voir une équipe aussi épanouie sur le terrain.
Qu’est-ce qui vous a le plus plu dans la prestation de vos joueurs ? L’efficacité, l’énergie ou le sérieux de votre équipe ?
LUIS ENRIQUE. J’ai tout aimé, je suis d’accord avec ce que vous avez dit. Je vais féliciter l’adversaire, le Stade Briochin, je pense qu’ils ont fait une compétition de très haut niveau en éliminant deux clubs de Ligue 1. Nous avons joué à un très bon niveau et si nous avions joué à un niveau plus bas, on aurait eu des problèmes. On a pu donner du repos à des joueurs, du temps de jeu aux autres. On peut gérer la charge des minutes en fonction des matchs suivants. On a rempli notre objectif de se qualifier en demi-finale et de manière brillante.
Warren Zaïre-Emery, qui a rejoué ce mercredi, est-il à 100 % ?
À 100 % ? J’espère ! C’est un joueur qui vient de récupérer d’une blessure, il est important pour nous. Ce soir, il a pu jouer 25-30 minutes et c’est important pour son niveau physique, mais être à 100 %, c’est difficile.
La clé, était-ce de garder votre sang-froid durant tout le match ?
Je crois que la clé est l’état de la pelouse qui influe positivement la manière de jouer. Saint-Brieuc a bien défendu, ils ont été frais en première période mais on a tout fait pour diriger les ballons vers Kvara et Doué. C’est ce qui a permis d’amener de la supériorité. C’est le rythme imposé avec le ballon qui use l’adversaire. Il y a eu ces deux buts en première période et la deuxième a été très compliquée pour eux. Courir derrière le ballon, ça fatigue. Si le ballon avait été plus lent, ça aurait été un match plus compliqué pour nous.
Comment vivez-vous cet enchaînement intense de matchs ?
D’un côté, le calendrier est chargé mais il est chargé car nous sommes dans toutes les compétitions. Je vois une équipe qui profite, qui s’amuse, quel que soit l’adversaire. C’est un énorme pilier, cette idée de profiter, de s’amuser et de voir que les choses se déroulent du mieux possible.
Comment comptez-vous gérer votre équipe samedi contre Lille en prévision de la réception de Liverpool ?
On ne sait pas encore vraiment. On a géré cette charge du temps de jeu, on peut être compétitif partout mais on doit arriver avec le temps de jeu adéquat et ce n’est pas toujours facile avec le nombre de matchs joués. Il y a parfois des blessures aussi. Ce que je voyais avant Noël me plaisait beaucoup mais ce que je vois depuis deux mois, c’est encore mieux. Ça donne une image très complète de cette équipe que je trouve très bonne. Ce que je vois me plaît beaucoup.
Vous aviez dit que Ramos était important lors de chaque minute qu’il joue. Il vous a donné raison avec son triplé…
Amen !
Le Parisien